SALUT

← Le blog

Un site à 200 €, ça coûte combien, vraiment ?

On vous a sûrement déjà fait la proposition : « un site web pour 200 €, livré en trois jours ». C'est tentant. C'est aussi le meilleur moyen de payer deux fois.

Je ne parle de personne en particulier — je parle d'un modèle. Le site monté à la chaîne, sur un thème acheté, par un prestataire que vous ne reverrez jamais, injoignable la semaine d'après, sans une ligne de suivi. Le prix est bas pour une raison : il n'y a rien derrière.

Ce que vous payez vraiment

D'abord, votre crédibilité. Une étude de Stanford est sans appel : 75 % des gens jugent le sérieux d'une entreprise à partir de son site. Un template générique, mal fichu, identique à dix mille autres, ça se sent en une demi-seconde. Le visiteur ne se dit pas « quelle bonne affaire » — il se dit « bof » et il s'en va.

Ensuite, vos visiteurs. Ces sites sont souvent lourds, bourrés d'extensions inutiles, lents. Or 53 % des visiteurs sur mobile quittent un site qui met plus de 3 secondes à charger (chiffre de Google). Un client sur deux, perdu avant même d'avoir vu votre offre. Vous avez payé pour de la visibilité ; vous achetez de la fuite.

Et puis il y a tout ce qu'on ne voit pas : pas de sécurité sérieuse (ces sites se font pirater en série), pas de sauvegardes, pas de mises à jour, pas de mentions légales correctes. Le jour où ça casse — et ça casse — il n'y a personne au bout du fil. Vous repayez. Souvent plus cher que si vous aviez fait les choses bien la première fois.

« Pas cher » et « bon marché », ce n'est pas pareil

Un site, ce n'est pas une dépense à minimiser, c'est un outil qui doit vous rapporter : inspirer confiance, charger vite, convertir, et tenir dans le temps. Moi, je le conçois, je le code, je le sécurise et je le mets en ligne moi-même — et je reste joignable après. Pas de template anonyme, pas de prestataire fantôme.

Ça ne coûte pas 200 €. Mais ça ne vous coûte pas non plus un site à refaire dans six mois, des clients perdus et une image qui rame.

Si vous voulez un site qui travaille pour vous, pas contre vous, parlons-en.

Démarrer un projet

Sources : Stanford Web Credibility Project ; Google, « The Need for Mobile Speed ».